Et quand je serai au bout du monde, alors je tournerai le dos au bout du monde. Je ne penserai pas et je ferai demi-tour.
A la ligne, chariot retour. Premier annulé par le second. Le temps ou presque de se dire. Avec ou sans toi, c’est pareil, le bout du monde. C’est un endroit d’où on revient, avec un tampon sur l’intérieur du bras en forme de mâchoires carrées, le triangle qui dit le jour d’entrée et de sortie. Mâchoires serrées, aphtes au réveil.
Je serai heureux l’espace ou l’instant ou le point (de dimension nulle, mathématiquement) dans un corps muni d’une loi de composition – était-elle externe – et je fais demi-tour encore.
Il n’y a rien au delà de la ligne, avant, après, devant, derrière, rien à faire. La ligne seule, limite à la limite entre le rien et le plus. Le plus du moi non plus, non celui du moi en plus, ça gène la lecture l’absence d’accent.

Et il chantait des chansons en s’accrochant à moi.

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