proust

Je lis proust je découvre le/un sens de la littérature, celui du re-souvenir, du temps qu’on retrouve il dira.
Les écrivain écrivent. Sur la réalité qu’ils permettent au lecteur de dé-couvrir. Du passé ces pages en ont l’odeur comme d’un oranger en fleur, qui imprègne le quartier tout entier, et dont l’odeur s’associera pour toujours au lieu dans le souvenir du promeneur – ça s’imprègne partout, la fleur d’oranger. Elles portent en elles le re-souvenir d’une effluve oubliée, de ça qu’on appelle hier et à jamais abndonnée sur le bord d’une route, qui mène le promeneur à la vieillesse, le monde adulte, des grands et la mort.

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