Spring Breakers, de Harmony Korine

ImageComme un Rape and Revenge, mais sans viol ni revanche. Sinon celle sur une vie répétitive, citadine, désespérée.

A ce sentiment bizarre s’ajoute celui d’être caché comme voyeur derrière un miroir sans tain, à l’abris des regards de ceux –  jeunes et beaux et hétéros – dont la vie n’a rien à voir avec la mienne. Je n’ai jamais vu ça nulle part, cet excès de sexe d’alcool et de drogue. Je me sens souvent comme le méchant canard ici, à Paris, mais je ne suis qu’un canard merdique. Les vrais méchants oiseaux sont de l’autre côté de l’Atlantique.

Freaky, freaky movie. But a fuckin’ good one, yeah.

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