sueur

je lis fernando pessoa je pense à beckett je pense à camus

ces gens ont il aimé pour dire les choses de tristesse

cette chose d’aimer de croire aimer de croire l’autre différent de dire la différence de la crier l’embrasser est-elle une raison triviale pour oublier encore la mort

je ne sais pas. j’oublie la mort quand je suis dans tes bras. la jouissance est comme un murmure qui rompt le silence dans nos vies de mutisme social.

cet été fut le dernier épisode de mon How i met my man. il était nu il avait un chapeau et un sourire différent. on a vu des licornes à deux cornes sous la glace, et des dauphins roses dans les fleuves d’eau douce. des étangs qui s’écoulent dans leur mortifère statisme.

et comme on dit dans la polynésie française, un étang est un mini lac.

j’écris ça pour me souvenir et pleurer avec le moi du futur qui relis ça. c’était chouette la vie en septembre 2011.

Publicités