La disparition d’Alice Creed

Encore une histoire de disparition, l’enlèvement absurde d’une jeune fille, vu de l’intérieur d’un huis clos engoissant. L’angoisse naît tout autant de la situation que du burlesque et de la drôlerie de la préparation des malfaiteurs, qui font « comme les pros », mais qui agissent surtout comme les méchants dans les films. Sorte de Vaudeville dramatique, une satire urbaine dégoûtantante et d’une impudeur extrême. Les coups de théâtre sont nombreux et surprenants.

J’aime les longs plans à la fin, cette  silhouette  gracile à l’allure indécise, qui traverse le grand écran. Le lit vert sur fond rouge. Le van en feu. On est au cinéma, pas devant W9.

Très bon.

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