disparitions

Successivement, et sans imaginer la coïncidence, trois histoires de disparitions et de bras coupés dans mes expériences culturelles :

  • Le chuchoteur, de Donato Carrisi, premier livre d’un expert en criminologie. Rien de neuf sous le soleil du roman noir, je l’ai lu (en colocation avec anchaing) en 4 jours, surveillance de bac oblige. Du suspense, du rythme, une oeuvre bien documentée dans les règles de l’art.
  • Lorsque je lisais le chuchoteur, lui lisait Ca, de Stephen King, et se moquait de mon « ca » sanguinolant tracé à l’indélébille sur la page de titre. Le livre qui m’a valu des cauchemars à répétition, pendant trois mois, vers l’âge de 12 ans. Je me branlais un peu plus tard sur une scène de masturbation réciproque, dans le tome 2.
  • Ce soir, Le Caméléon (de Jean-Paul Salomé), à l’UGC Gobelins, l’histoire « vraie »  (lire sur ce sujet l’interview) de Frédéric Bourdin (renommé Fortin), d’un mythomane français qui se fait passé pour un adolescent américain disparu 4 ans auparavant, et qui par miracle, croise le destin d’une famille mythomane. Très noir, musique envoutante,marais de Louisiane malpropres, beaucoup de cigarettes et de boîtes de bières consommées par la vraie fausse mère, jouée par une exceptionnellejepèsemesmots  Ellen Barkin.

Tout ceci me fait définitivement penser que je suis observé, par exemple par Dieu yeux qui s’amusent de moi.

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Une réflexion sur “disparitions

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