kermesse

Dans les villages ou les petites villes, il s’organise des sortes de réunions, théâtrales, de fin d’année, que sais-je, où la population non géniale a le droit d’y lire ses créations.

On s’amuse à les entendre, on dit « il faut le faire quand même », en n’en pensant bien moins.

Saez, qui berça mon adolescence et ma découverte des expressions françaises surannées, sort encore un album de merde. On croirait entendre ces gens qui créent pour eux et osent une fois sortir dehors pour dire un peu mais mal ce qu’ils ont sur le corps. Aussi poétique qu’un opercule de yaourt qui moisit au fond d’une poubelle, et aussi subversif qu’une banderole dans une manif du MEDEF, voici SAEZ, sa peudo censure, son pseudo « j’accuse ». Vraiment de quoi vomir quand on imagine la référence.

Publicités