Les amours imaginaires vs Les infectés

Ce sont deux bons films vus presque à la suite et qui ont ceci en commun : la recherche du clin d’oeil pour le clin d’oeil.

Les amours imaginaires (en avant-première à la Filmo, en présence de Louis Garel (!)), de Xavier Dolan, le garçon du « J’ai tué ma mère » (qui est autrement bon)  de l’avant dernier Cannes. Beau coloré facile jeune homosexualisant Tarantino pour les bébés.

Les infectés, fuite en avant vers un motel abandonné d’un groupe de survivants à une pandémie. Simple efficace cynique répétitif Romero Dany Boyle.

Deux films suffisamment intellos pour oublier que ce sont des pastiches de choses un peu plus folles.

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