Le Dépeupleur, de Samuel Beckett, au Théâtre de la Colline.

Comment mettre en scène ce tube littéraire de Beckett, en forme de pied de nez à tout ceux qui disent son oeuvre incompréhensible ?

Le ton choisi par le comédien, Michel Didym, est celui d’un monsieur Loyal essoufflé, au ton sarcastique et impérieux. Le ton questionne le spectateur : est-il le bon, le ton, le ton est-il bon, comme lire l’indicible que S.B. s’est acharné à écrire ?

Je me la suis posée, quelques minutes, et je suis rentré dans le jeu. Du comédien. Je ne sais pas si j’ai aimé, j’ai redécouvert ce texte, c’est sûr. Pour le reste, subsistent quelques doutes.

13 €, au Théâtre de la Colline (XX)


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