Le plaisir de chanter, d’Ilan Duran Cohen.

Jeanne BalibarC’aurait pu être sous-titré Le désir de ne vieillir, ou La peur d’en mourir, de la vieillesse et des rides au front.

Je suis plutôt du genre chanteur (faux), alors ça m’a plu, malgré Laurent Deutsch. Chanter, c’est ce qui reste aux gens qui n’ont pas assez de sous à investir dans les phtallates.

Humour tiré au cordeau par des dialogues sublimes, et on voit plein de zizis. Et puis Marina Foïs, aux hanches sculptées qui tendent une peau ventrale dont l’élasticité adolescente donne l’envie de se remettre au trampoline. Ou aux filles. On aimerait y laisser choir sa tête (ou sa queue, mais je ne suis pas de ce monde).

Un film de pédé, fait par un pédé, avec des préoccupations de pédé. J’ai aimé ! Et, entre autres, je suis amoureux ! (de Jeanne Balibar).

Publicités

Une réflexion sur “Le plaisir de chanter, d’Ilan Duran Cohen.

Les commentaires sont fermés.