Je me rends compte à quel point j’aime les commentaires racistes, et à quel point, ils m’effraient. Les limites du second degré se trouvent, selon moi, dans la capacité qu’ont les non-racistes à se savoir naturellement un peu raciste, à en jouer, à tirer sur ce trait nauséabond, et à s’en libérer, par le jeu de la raison, et surtout, à ne jamais proclamer qu’il ne le sont pas (racistes).

Pour le reste, je commence à regretter la frontière commune avec l’Espagne, surtout après trois versions de Besame Mucho différentes pour trois changements de métro.

[site russe sur Besame Mucho]

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