culturisme.

nous rentrons d’A’dam. premières agressions dès le quai de la gare, sur lequel il faut s’excuser pour se déplacer. deuxième agression, vocale, des jeunes filles qui gloussent sur l’escalator, dans un français impeccable. troisième agression, on me pousse et on le pousse sur les marcheurs de Chatelet. quatrième, quand il marche dans un gateau pourri parterre, cinquième concernant la vitesse et le nombre de voitures, et ce RAP qui sort d’un haut parleur qui s’égosille. pourtant, c’est le Cinquième. je paye 900 euros par mois pour ne pas à subir les échecs de la France en terme d’immigration.

Amsterdam n’a rien à voir. Et même si c’est sûrement dangereux d’endormir les consciences avec des drogues douces, les immigrés sont comme ces péniches  qui s’étirent, lascives, le long du Singel : fondus dans le paysage.

hier soir, au couchant, je pensais à ce slogan : tu l’aimes ou tu la quittes. je ne vais pas tarder à le prendre pour moi. dommage, la france d’en bas ne voyage pas. il lui serait si facile de considérer séparément la toxicité de la « culture » française (celle qui est censée « élever » les êtres, celle qui fait de ceux-là des gens bien « élevés ») et la couleur de peau de certains.

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