Salo, de Pasolini.

Salo, film extrême, final. Sur la cruauté de l’humain, ses limites quand celle-ci s’est lassée avec l’âge.

Une situation m’émeut, celle où le torsionnaire choisit ses victimes leur demandant de se déshabiller. Les adolescents tirent sur leurs nippes, dévoilant imberbitude du torse et d’un  pénis fané.

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3 réflexions sur “Salo, de Pasolini.

  1. François says:

    Cette scène est si forte, si émouvante. Je suis touché que quelqu’un en parle. On peut en discuter ?

  2. Marc says:

    Je comprends ce qu’il veut dire : la scène est impressionnante dans sa dureté, et pourrait être analysée (psychologie, style cinématographique, etc)

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