Siné-couture.

A croire les commentateurs de commentaires, je serais un pisse-froid, voire un peine-à-jouir (un cul-serré, donc) car je n’ai pas apprécié ce journal qu’on m’a vendu mercredi. D’autres, et sur mes terres, m’indiquent que je ne suis pas un écrivain, de la même façon que Siné n’est pas antisémite.

J’avais justement indiqué dans cet article, si vivement critiqué par un certain Boris, qu’avoir des propos antisémites ne fait pas de l’homme un antisémite. De la même façon, écrire ne fait pas de moi un écrivain.

Les choses sont bien faites. Prenez par exemple ce torchon, je lui ai trouvé une utilité, d’un cynisme à la petite semaine (dixit M. Boris) : un protège-tapis pour peindre mon fauteuil Louis XV. Un Louis XV qui s’essuie les sabots sur un magazine irrévérencieux : merci Siné !

 

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6 réflexions sur “Siné-couture.

  1. E t c’est là alors que je répete que vous n’avez rien saisi…. Sine n’a justement pas tenu des propos antisemites….. C’est encore le résultat d’une déformation de votre lecture…

  2. Bonjour Boris,
    On va pas refaire une polémique nationale sur ce petit blog de comptoir. La lecture d’une texte est la rencontre de trois acteurs, dont le lecteur. Quand je lis le texte de Siné, je me dis d’abord que c’est très mauvais (et même pas drôle), et surtout qu’il y a un lien, même microscopique, entre le fait qu’elle soit juive et héritière Darty.
    Ce lien microscopique, qui je pense, dans l’idée de Siné, devait faire sourire (humour à la Desprogres), ne m’a pas fait sourire.
    On fait le lien, ou on ne le fait pas. Ce qui importe, c’est que le bonhomme qui le fait soit raisonnable, et n’en conclue pas que Siné est antisémiste.

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