La Chambre Verte, Truffaut.

Sixième, en comptant Farenheit 451, que j’avais offert à Cristof.

Je ne peux pas écrire sur la Chambre Verte. Je n’ai écrit que sur la Chambre Verte.

Je crois que la mort, quand elle entre dans nos vies, marque les plus faibles d’une cicatrice, au fer blanc. Faire semblant après que tout aille bien, jusqu’à la fin, jusqu’à sa mort. Les hypocrites et les vivants sont les mêmes personnes.

Je suis de ceux-là. J’ai toujours pensé à la mort, et depuis que le garçon que je n’ai ni vu, ni connu, dont je ne connais pas même le nom, est mort, c’était pire.

Il y a des films qu’on ne peut faire qu’en ayant goûté à la mort. Qu’en ayant goûté au vide des boîtes aux lettres, au silence du téléphone, au siège de cinéma relevé à côté du sien.

Oh, je ne ne veux pas que tu meures.

La chambre est verte, le titre le dit. Le vert n’est-il pas la couleur de l’espoir ?

Combien de films ont dans le titre une chambre ?

Il arrive un âge où l’on connaît plus de morts que de vivants.

Je ne peux pas écrire sur la Chambre Verte. Je ne fais qu’écrire sur le Chambre Verte.

Pink Martini – La Soledad

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