Mon troisième Truffaut.

Bof.

Le Jean-Pierre Léaud vieux, à l’arrogance insupportable et ses manières de petit bourgeois, n’a plus rien du Jean-Pierre Léaud des Quatre cents coups.

Un film comme une visite de la capitale des années 70 : l’arrivée du téléphone, la vie de quartier et d’immeuble, la mécanisation de la ménagère. Un film qui traite d’une banale relation de couple.

Un petit garçon porte mon prénom. Ca n’était jamais arrivé.

Le premier rang de la salle rouge transformé en hospice, avec cette fausse blonde de 70 ans qui n’arrête pas : elle rit à tout, à rien, c’est ridicule, et elle commente en direct à son mari, quand elle ne téléphone tout simplement les actions (« Ah, là elle va…). Mais je ne suis pas de ceux qui font « chut ». Je l’ai juste attendue à la sortie et tabassée. Il y a aussi, mais plus attendrissant, le vieux qui a un concert du poumon : quand il rit, on dirait l’orage. Mais comme il rit peu et à des endroits incompréhensibles, c’est si cocasse que je ne lui en veux pas.

Domicile Conjugal, de François Truffaut, à la Filmothèque (Paris V), dans le cadre de la rétrospective éponyme.

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