Palindromes, de Todd Solondz.

Ce film sur Arté hier soir, est déstabilisant. Surtout à minuit, après deux heures de route et une demi-heure à chercher des clés cachées dans un jardin.

C’était l’histoire de Aviva, Bob, Otto…

En parler ici reviendrait à vous raconter un rêve.

C’est pourquoi l’inattention que prête une oreille étrangère au récit d’un de nos rêves se retrouve dans le mal que nous avons à convaincre un lecteur (…). Et même si le spectateur se laisse convaincre et se livre à notre onde hypnotique, il est rare qu’il ne résiste à un spectacle qui ne comporte aucune intrigue, c’est-à-dire la raie à la craie hypnotisant l’oeil des poules (…).

Jean Cocteau, in Le livre Blanc.

C’est l’histoire d’une grosse fille à la peau noire, qui dormait dans un bois. Elle est réveillé par un garçon de dix ans qui crache des glaires avant de se coucher, et qui lui propose de le suivre pour lui présenter Mama Sunshine, une Chrétienne qui…

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Une réflexion sur “Palindromes, de Todd Solondz.

  1. «Le rêve est la forme sous laquelle toute créature vivante possède le droit au génie, à ses imaginations bizarres, à ses magnifiques extravagances.» J.C. dans son Discours de réception à l’Académie française. La déesse ébernuéenne a donc tout droit. Cqfd.

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