Sex and the city, le film

Une queue monumentale, hier, à Châtelet. Des dindes et des tatas en couple.

Plus trop du Sex and the city, mais clairement un Love and the city, limite fleur bleue par certains aspects (le mot de passe…)
Restent de bons dialogues, et pour une adaptation qui s’annonçait délicate, c’est réussi. Quelques baisses dans le rythme de l’intrigue, mais jamais on ne s’ennuie. Pour les fans de la série, qui regretteront, sils me permettent de parler à leur place, la sex attitude de la série.

A noter que les scénaristes ont su éviter la peau de banane narrative qui aurait consisté à faire de Sex and the city une comédie sur la crise de la cinquantaine. Non, Samantha Fox, malgré ses 50 bougies qu’elle souffle à la fin du film, garde son côté pétillant et nympho-loufoque… La moisissure, ce sera pour la soixantaine !

Chez les autres :
La mauvaise langue, Le vibro-masseur, Le Londonien, et le reste de la blogaysphere.

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