Retour en France. 13 degrés. RER, 13 euros pour rentrée (1,60 euros à Madrid). Un mec bizarre écoute tout fort son téléphone portable (A Madrid, très peu ou pas de contrôle dans les métros parce que les gens y sont honnêtes). Retour à la chambre de banlieue, colocation, 300 euros par mois en liquide (A Madrid, un appartement en colocation et situé au centre ville est à 300 euros).
Envie de partir à l’étranger à chaque fois que j’en rentre.
Paris. Le Marais. Tarlouzes en Hugo Boss. Boîtes rares et fermées aux PD qui s’habillent chez Jules. Petits bourgeois détestables. Ca me débecte.
Madrid. Brûlures sur la piste de danse. Chaleureuses tatas en t-shirts moulants à La Boîte. Des garçons qui se tiennent par la main à chaque coin de rue. Une ville gay et un quartier super gay en prime. Avec des PD qui font la fête dans la rue. Un soupçon d’Almodovar dans quelques regards féminins. Comme j’aime ce Madrid.
Je hais Paris quand je suis dehors.
Pourtant, tellement hâte d’être à juillet, ce jour où je quitterais cette chose pour que la capitale soit mienne. L’Ile de France. La banlieue. Le RER D. Les garçons en sur-vêtements. L’hétérophilie ambiante et naturelle. Dans ce beau merdier.
Je vous donne à l’oubli.
Reste qu’il fait treize degrés.
La prochaine fois : München.
Mais chut !
A plus tard. Mes amitiés au Cantal.
Parapluie
En la casa de los otros :
[Le Bourgeois][Max Le Mans]



