Articles reli´s: «:grand action»
Vertigo (Sueurs froides), second Hitchcock.
In Uncategorized on septembre 26, 2008 at 9:24Psychose, mon premier Hitchcock.
In Haïkuciné on septembre 25, 2008 at 6:37
Fétichisme, noir-et-blanc, et double rebondissement final. Qui tue qui et avec quel mobile ? Il y a peu de films où il faille attendre les dernières secondes pour répondre à ces questions.
Je sens qu’il me faudrait le revoir tellement la mise en scène et la réalisation sont de qualité. Et denses.
Fétichisme, car l’amour de l’objet le fait mettre au bon endroit, et filmé sous l’angle suffisant pour interroger l’oeil spectateur.
Et ce rire final, la mère en surimpression du fils.
Rétrospective Hitchcock, au Grand Action (Rue des écoles, Vème)
Le cauchemar de Dracula et La mariée était en noir.
In Haïkuciné on septembre 5, 2008 at 11:19Hier, Dracula au Grand Action, bien entendu complètement vide, et La mariée était en noir, à la Filmothèque, dans une salle presque comble. Deux cinémas dont la devanture arbore le stickers “Art et essai”. Persiste une question, concernant le Grand Action : où ont-ils trouvé les fonds pour refaire en mosaïque noire l’intégralité de leurs chiottes ?
Dracula, c’est bien, et quand je pense à la quantité de trucs qui ont été enfantés à partir de cette oeuvre… Prenez Buffy contre les Vampires : le planté de pieu est toujours précédé d’un peu de karaté. Ce qui n’est pas le cas dans Dracula. Le planté de pieu est rituel, lent, fait d’une succession de gros plans sur la plantée et de plans d’ensemble sur le planteur, pour un final souvent disimulé par un rictus de douleur en très gros plan, ou un cri, strident. Pas de rituel chez Buffy, sinon le karaté.
La mariée était en noir, c’est bien. Ce film a inspiré Tarantino pour son Kill Bill, les deux oeuvres contant le périple assassin et vengeur d’une veuve blonde ayant vu mourir son mari à son mariage. Dans Truffaut, le rituel consiste en une prise de contact avec le salaud, l’héroïne (Jeanne Moreau) s’imprègnant de la vie de celui qu’elle hait, comme pour encore alourdir la main qui tuera ce prochain. Il y a cette scène de J.M. se faisant passer pour l’institutrice du gamin, dont elle assassinera le père quelques heures plus tard.
Dans Tarantino, du karaté.
The invisible one.
In Uncategorized on août 25, 2008 at 2:30
Grand Action. Vide comme d’habitude.
Attente dans la pénombre, le silence et devant cette pub immonde pour Red Bull, je pense à cette volonté du cinéma de filmer l’invisible, et la littérature de traiter l’indicible.
L’homme est invisible, c’est fantastique. Presque un film historique, j’entends par là de l’Histoire, de celle du cinéma de science-fiction qui découvre et invente des effets spéciaux parfaits. Quant à l’adaptation du roman de H.G. Wells, elle est sans intérêt, les personnages sont identiques, les plans sans imagination, fixes pour la plupart.
S’il faut le voir, c’est pour le jeu un peu grossier et passé, je pense notamment à la tenancière de bar à l’hystérie stridente ou à la bonne femme qui sert à l’hétérosexualité du garçon. Et puis, pour le Grand Action, un cinéma vide, mais tellement vintage.
L’homme invisible, de James Whale, au Grand Action. 0€ sur présentation de la carte UGC illimitée (19,80€/mois).
Lemming, au Grand Action : le film fantastique mais français.
In Haïkuciné on juillet 26, 2008 at 3:09
Lemming, de Dominik Moll. Comme son film.
Un film fantastique mais français, et c’est risquer le pléonasme que préciser que le genre n’est là que pour justifier des pincettes grosses comme cuisses de Michael Johnson.
J’ai moi-même envie de réaliser un film fantastique mais français. Ce serait l’histoire de Gabriel Piemontais (comme la salade, mais au masculin) qui un jour, retrouverait sa voiture abandonnée (comme le capitaine, mais au féminin) au milieu d’un champ de pomme de terre. Sur la plage arrière, il trouverait une escalope de dinde.
Mon film s’appellerait “Escalope de dinde”.
Pour éviter que les spectateurs ne fuient avant le générique, je mettrais dans le rôle de la femme de Piémontais (qui n’est pas piémontaise, car sinon, ce serait une salade. Quoique, escalope salade, c’est pas mal) : Fanny Ardant. Je l’entends déjà qui dirait :
Mais enfin, Gabriel, ce n’est pas de la dinde. C’est du poulet, poulet.
tout en crachant le résidu monoxydé d’une taf trop longue tirée d’une gitane maïs light et sans filtre.
Mais j’ai la décence de me retenir.


