Parapluie

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Bridget Riley, M(i)AM !

In Culturization on août 16, 2008 at 8:12

Cette mal-perception de l’oeil nous ouvre un monde qu’on ne devait pas voir, un monde qui n’existe qu’à condition de, et qui devient réel. Bridget R., dans ces toiles bi, tri ou quadrichromes, questionne la perception de l’amateur.

Une toile est blanche, parsemée de ronds noirs. A côté, le petit écriteau indique “Ronds blancs”. En effet, quand on fixe la toile en déplaçant doucement son oeil, une myriade de points blancs apparaît. L’oeuvre n’est pas le visible, i.e. les points noirs, mais ce qui est généré par la rétine.

Bridget Riley – Rétrospective – Musée D’Art moderne de la Ville de Paris, jusqu’au 14 septembre, 3.50 € pour les moins de 26 ans.

Des César chez Cartier

In Non classé on juillet 25, 2008 at 12:08



Sensation différente pour cette “anthologie” de César à la fondation Cartier, mise en place par Jean Nouvel. Je n’ai pas vomi, alors que c’est bien l’art qu’on dit contemporain. Enfin, vomir, non que je trouve l’art de maintenant mauvais, mais en voir me fait parfois l’effet du lait : je “porte au coeur” comme disait maman.

César, c’est cool.
Il fait des pouces géants en bronze, des trucs qui coulent en polyuréthane, et des carrosseries de voitures neuves compressées. Bref, de l’inutile, du gigantesque, et du conceptuel. Et ça a de la gueule. Ce que j’ai préféré : les tas d’ordures, dans la cour, qui sont le résultat d’un mois de récolte des lectures des habitants de Bâle. Ça, c’est de l’art engagé qui dénonce ! (j’ai failli écrire mdr, je m’excuse pour la qualité de rédaction en grave péril). Seulement, nulle part n’est spécifié si les extincteurs, qui trônent à proximité du tas, font partie de l’oeuvre….

J’ai ramené un souvenir (entre parenthèses – ah, c’est fait – vive l’art participatif) :

César, Anthologie par Jean Nouvel, à la fondation Cartier. Gratuit le jeudi après-midi.

Elles me touchèrent l’organe génitif.

In Non classé on juillet 7, 2008 at 10:31

On se moque souvent de la valeur du génitif. Le génitif est spolié, réduit à l’état de fioritures évocatrices d’un contexte sémantique. Rien de plus.
Le génitif complète le nom, le soutient, veut ne faire qu’un avec lui. Un verre d’eau n’est pas le verre vide, et c’est faire preuve d’un pessimisme formidable que d’omettre le partitif. Le palais des Papes, c’est le palais des papes, et sans le génitif, qui eut pu savoir qu’on parlât du festival d’Avignon ?

Taire le génitif, et c’est l’omerta du sens, c’est le murmure des initiés.

On était au Palais hier, et vraiment, ce petit spectacle de Brook, j’en fus émerveillé.

Allons. Un peu de tenue. Avignon est inaccessible aux pauvres. Et Brook ne passe pas au palais, cette année, je crois.

Par contre, il y a du théâtre de rue à Nevers. Ah, le beau génitif ! Théâtre et rue mis en correspondance par cette sensuelle fonction grammaticale. Le théâtre et ses planches devient adhésif – et adessif, c’est entendu – de la rue et ses trottoirs. Qu’on foule les trottoirs et qu’on nous fasse du théâtre, c’est tentant. Mais qu’on ne se méprenne, c’est participer au viol collectif du génitifs que de voir le théâtre qu’on nous fait dans ces rues.
On place des chaises, un semblant de scène, et sur les planches adhésives se collent de petits théâtreux comme autant de mouches qui se prennent dans le papier tue-~.

Parfois, non.

Ce sont cinq putes, les petites dames de la rue aux Ouches, une rue de la ville des ducs. Elles avancent, en file qu’on dirait indienne, mais difficile d’employer l’épithète devant pareille apparition onirique. Elles tiennent un parapluie ouvert et couvert d’un long voile noir, qui descend juste en-dessous des genoux. Ce genou, ce mollet, et ces talons font qu’on dirait des femmes, identiques. Elles se postent aux quatre coins de la rue. Les quelques badauds qui s’étaient égarés, peut-être attirés par le rendez-vous donné dans le programme des Zaccros d’ma rue.

Nous sommes là.

Que faire. Attendre. Comme elles, le spectateur fait le trottoir. Le théâtre de rue. Il faut prendre le courage, à deux mains lever le voile pour se glisser avec elles dans la pénombre de leur antre. De cette même peur qui anime le jeune homme désirant perdre son pucelage avec ces dames en talon, le spectateur doit vaincre son statut d’anonyme et rencontrer l’artiste. La prostituée. Je ne sais plus. Elle-même, semblable à ses acolytes, nous expose son visage, ses rides, son haleine. Nos anonymats communiquent.

J’y vais. Je soulève la robe du parapluie. Je sens le tissu se refermer sur mes hanches. Un regard. Loin. Proche. Elle sourit. Je la fixe, ne la perdrai des yeux qu’à l’heure de ma fuite. Elle me parle. D’ami. De Souris. Qui rime avec ami. De ses seins que je touche, de son petit cri, pour la forme, parce qu’un femme doit être une citadelle, au moins quelques instants. Je pleure un peu. Je lui souris. Elle l’avait dit. Nous montons les escaliers. Elle dézippe, je dézippe, nous sortons nos agendas de souvenirs, nous les chiffonnons à la chaleur de nos passions, de notre étreinte éternellement fugace. Je la quitte, parce qu’elle ne dit plus rien. Seulement, je la laisse à d’autres.

J. et V. sont là. Ils ont eu la leur. On se les échange. On en parle entre deux passes. Nous perdons la crainte des premiers ébats, nous enchaînons les visites, parfois, avec la même. C’est bon.

Et disparaissent les femmes avec les premières lueurs. Théâtre de rue.

Rue des dames
Un spectacle créé par la Compagnie LA PASSANTE, à Toulouse.

Chez les autres :
[coccinelle]

Le clip de Justice n’est pas raciste.

In Non classé on mai 10, 2008 at 5:14

Le clip Stress de Justice, montrant de jeunes hommes dont le peau est colorée, a fait buzz sur dailymotion. Maintenant que le buzz est retombé comme les sarcoptes périssent par les effluves d’ascabiol, je peux poster ce petit truc inutile, fruit de ma réflexion d’alors.

En France,dès lors qu’une oeuvre, qu’un film ou qu’une émission de télévision montre des gens colorés (et jeunes), la clique intello se questionne sur le racisme de l’auteur. A croire la nécessité d’un néologisme bancal pour décrire cette thèse absurde de voir le racisme partout : le racismisme.
Dans ce clip, je vois surtout la pauvreté et la “ghettoïsation” d’une partie de la population qui tire vers la violence ces victimes les plus faibles.
Oh, oui, le clip de justice est raciste : provoquant, il filme la réalité de plusieurs décennies de racisme institutionnel envers les noirs, les jaunes, les juifs, les Belges, les handicapés, les pédés, les vieux, les gros, les jeunes et les roux.
Oh, non, le clip de Justice n’est pas plus raciste qu’un film américain qui choisit de représenter les dirigeants des puissances mondiales par des hommes gros et blancs.

Fragments, de Samuel Beckett,, mis en scène par P. Brook

In Non classé on avril 23, 2008 at 11:18

Cher Jérémy,

Je voulais voir ce que cela faisais de mettre en titre une de ses sorties culturelles, histoire de faire mousser, pleurer ou bander la petite vingtaine de pédé-lecteurs qui choient sur ce blog. C’est pas beau d’être jaloux !
Vois, par exemple, le stoïcisme avec lequel il me faut lire les quelques épisodes de la vie miaulante du plus célèbre des bloggeurs, quand monsieur raconte un jour ses sorties théâtre à la Comédie Française ou ses concerts par l’orchestre philharmonique viennois (comme le café, ça doit être gage de qualité !)

FUCK YOU !

Matoo n’est pas le seul pédé qui fasse des sorties super cultivisantes et intéressantes, de ces soirées dont on fait des articles que personne ne lit ! Moi, par exemple, ses articles, et bien je les évite. Oui, je lis le titre, et au fond de moi, je me dis “Oh mon beau salaud…”. DEpuis cette fois où j’ai appris qu’il avait été invité au concert de Chris Garneau, et bien, je fuis ce genre d’articles.

Bref. Beckett. Bouffes du Nord.
Si l’on fait abstraction du de la propension des sièges à 12 euros d’être situés derrière un mur ou un poteau, c’était très bien. Vraiment, chouette, les gens jouaient bien, le texte était connu par coeur, et tout le monde a applaudi à la fin. Peter Brook est un bon metteur en scène.
Ah !

Tu vois !

Moi aussi, je sais critiquer le théâtre parisien ! Fuck you (à prononcer à la façon Brian Kiney) !

A plus tard, et vive Samuel.

Parapluie

PS : Il y avait cette comédienne, une sorte de Jeanne Moreau en jeune et en vivante. Exceptionnelle.

Louise Bourgeois en Vélib

In Non classé on avril 17, 2008 at 5:27

Cynthia,

Ton cher frère, petit à petit, se transforme en Parisien. Je m’affuble de jean’s qui moulent vraiment trop, de chaussures vraiment trop pointues, et d’une carte UGC vraiment illimitée. Parfaitement détestable, je m’aime.
Ah, et je fais du vélib, oui. D’ailleurs, tout ce qui a été dit à ce sujet est vrai (sur des blogs fréquentables, et d’autres à éviter pour leur mauvaise foi). Pourquoi en rajouter ?

J’ai pu affronter hier quelques-unes de mes dernières couardises : ma hantise des musées d’art contemporain. La dernière fois, c’était à Beaubourg (toujours), lors de l’exposition sur Samuel B. Après quelques heures en compagnie de l’auteur dramatique, la fatigue avait entraîné quelques nausées dès que j’avais pénétré dans les galeries consacrées au Contemporains.
Hier, bien accompagné, je retentais une percée chez les dingues. En ce moment, rétrospective Louise Bourgeois (une dame très vieille qui porte une fillette dans ses bras). La première oeuvre est une allégorie de la cellule familiale, thème cher à la dame. En effet, le père Bourgeois, bourgeois pour de vrai vue sa baraque de Choisy-Le-Roi, ramenait ses maîtresses à la maison. Elle traduit cette ambiance par une sculpture de le maison familliale en marbre blanc, enfermée dans une cage en grillage métallique, le tout surmonté d’une guillotine. Quel accueil.
Bref, le reste est assez excellent, fait d’araignées qui dévorent le créateur, qui le subliment, qui s’en enfuit… De sculptures phalliques flippantes, de sortes de monstres hermaphrodites sensés représenter le père. Bref, le cauchemar sidérurgique, le cauchemar corrosif plutôt, le cauchemar du créateur enfermé ou suspendu, mais qui n’en finit pas de s’élever…
C’est ça que je retiens. S’il y a à retenir. Car Jérémy me dira, plus tard, que l’art est beau dans son inutilité.
Le reste du musée est très beau. J’ai pu y pénétrer, enfin, plus de dix minutes, grâce à mon garde du corps cultivant ton pauvre frère (et captivant et…). Et bien, c’est vrai. Au Centre Georges Pompidou, il y a bien une oeuvre d’art composée de pièces métalliques qui servent à faire des faux plafond posées contre un mur… D’invraisemblables artistes, aussi, qui peignent des monochromes blancs. Inutiles ? N’est-ce pas là un avant-gardisme génial, de l’art participatif, dont le sens apparaît que s’il est vu, oeuvres incomplètes sans le regard de l’observateur. De l’art quantique en quelque sorte, qui devient tangible qu’à la condition qu’il soit vu. Cela crée chez le petit prolo gay qui se prend pour un Parisien des réfexions infernales. Je comprends cette expression monochrome, je ne la comprends plus, je la comprends parce que je ne peux pas la comprendre, et si j’oublie que je ne la comprends plus alors elle m’apparait. Et ça m’abysme.
Bref, à suivre, ce que je dis.
Cela me permit de gribouiller un peu (voire ci-dessous pour les dits gribouillages)

Donc, la prochaine fois, c’est accompagner de ma styliste de soeur ? Tu seras la touche finale de mon déguisement. Je m’entends déjà déblatérer, au comptoir du Reflet : “Mais tu sais, ma soeur, la styliste !”

A bientôt.

Parapluie

Thème éculé par :
[Matoo][Bernard Alapetite]

Peur(s) du noir

In Haïkuciné on février 20, 2008 at 8:29

Intrigué. STOP
Belle allégorie du bourreau en ouverture. STOP
Aphorismes lus par Nicole Garcia, délices. STOP
Restez jusqu’à la fin du générique. STOP

Francilien !

In Non classé on septembre 10, 2007 at 10:24
A Combs La Ville
Le 31 août 2007.

Francilien !

Ca veut dire que je vis dans la sphère parisienne, à portée des joies de la capitale mais suffisamment loin pour payer un loyer décent.

J’y découvre l’intérêt des automobilistes pour les immatriculations “58″, leur habilité à coller leur pare-choc avant au mien arrière, comme pour dire, hohant la tête : Encore un conard de la province qui connait rien à la vie, qui ne sait pas que le temps c’est de l’argent, et qu’en ville on roule à 70.
Parce qu’on est Francilien en Ile de France. On bosse tous sur Paris, et puis le soir on rentre dans nos cités dortoir. Des cités muettes. Mais on s’en moque parce qu’on ne sait plus entendre.

Ah! Et je goûte à Paname. Que j’aime ma capitale. Les expos, les théâtres qui jouent du Ionesco depuis trente ans, les gens qui lisent au Lux, les clodos qui vendent des livres dans le 5ème, les églises hétéroclytes et le reste homophilisant ! L’expo Pierre et Gilles pour commencer, au Jeu de Paume. Sans intérêt, sinon celui de voir quelques minets à poil. Je ne garderai de cette exposition de peinture sur photo (ou de photo sur peinture, ou de photoshop mal imprimé) que la vision assez érotique d’un éphèbe vacher qui urine dans un pré. Quant au reste, on se croirait dans un magasin de cadres. Tu sais, ces magasins qui mettent de fausses images dans les cadres pour les vendre.

Et puis le Sun City. Bof. Pas pire, pas mieux que quelques autres lieux de volupté de province. Sauf qu’en province, le garçon qui mate les allers et venue ne te propose pas de la cocaïne.

Je m’amuse terriblement. Parce qu’accompagné de la plus belle manière qui soit. Ou pas. Mais libre.

A bientôt.

Parapluie.

Petit délire artistique et philosophique…

In Non classé on juillet 7, 2007 at 11:01

Ici. Ca ressemble à une mise en abyme.

Les Zaccros d’ma rue : 8ème festival des Arts de la Rue de Nevers

In Non classé on juillet 7, 2007 at 7:31
A Saint Léger des Vignes,
Le Samedi 7 juillet 2007.

Chère Liz,

J’espère que ce projet de première partie de Cristof GeRe va aboutir. Je sais que cette histoire de concert au Sentier des halles n’est, à l’heure actuelle, qu’à l’état d’embryon. Mais je ne peux m’empêcher de rêver à la perspective de vous voir tous deux sur scène. Une sorte de “Tribute to mes ex” à vrai dire… No comment.

Sinon, j’ai passé un week-end artistique, à Nevers. C’est comme à chaque Grand Prix de Formule 1 (proximité de MAgny-Cours oblige) le festival “ Les Zaccros d’ma rue “. C’est un festival consacré aux Arts de la rue.
Deux spectacles m’ont particulièrement touché. Tout d’abord, il y a Lukasz Areski. Il a été choisi à titre de Pratiques amateurs. C’est un manipulateur de bilboquets qui les fait s’animer et nous conter une histoire aux thèmes déjà vus et usés mais à l’esthétique “papier mâché” attachante. Destiné au jeune public, mon amie et moi avons accroché. Ma larme facile a même décollé autant que le petit oiseau en bois. C’est une histoire d’amour entre bilboquets très poétique. Je ne vous raconte la scène Olé Olé entre les deux morceaux de bois…
Le début du spectacle est particulièrement bien pensé. Une sorte de compte à rebours réalisé sur une ardoise. Très drôle.

La deuxième oeuvre est d’un autre ordre. C’est un des coup de pouces choisis par la directrice artistique Françoise Ducourtioux. Temps 1.0 est un spectacle utilisant des moyens numériques (vidéo et électroacoustique) pour nous emmener dans l’univers d’un danseur solitaire. Ce bonhomme en blanc fait son entrée en suivant son double vidéo. Sa posture est celle d’un marcheur en arrière. Imaginez filmer quelqu’un qui marche en arrière. Passez la vidéo à l’envers et vous obtenez le résultat de cette entrée.
L’utilisation de la vidéo, et la synchronisation intégrale de la danse avec le film fait de cet exercice scénique un terrible exercice de style. Un faux pas, une simple seconde d’avance ou de retard et la synchronisation est perdue. Hallucinant d’un point de vue visuel.
J’ai vu dans cette oeuvre une réflexion sur le temps qui passe, et qui malgré cette apparente continuité reste un cycle imparfait. Le danseur tourne en rond, mais jamais de la même façon. Il semble explorer par ses déplacements qui recoupent partiellement ceux de son double numérique des univers personnels et parallèles. Le fait que le danseur ait un petit cul formidable n’est pas pour déplaire au spectateur attentif que je suis.

C’est un grand plaisir de retrouver notre ville de lycée sous les couleurs de l’art actuel. Rencontrer des artistes lorsqu’on rêve soi-même de “remonter” sur les planches est un supplice délicieux. Sans doute la réussite à mon CAPES débridera ma soif d’aventure artistique.

Godot, nous voilà !

En tendant l’oreille aux petits déjeuners organisés par la production du festoche, j’ai découvert quelques ficelles qui sous-tendent ces évènements dont la presse nationale ne parle pas. Ainsi, j’ai appris que pour qu’un festival apparaisse dans le supplément Télérama, un directeur artistique devait débourser 2500 euros. La même chose dans Libération. Sache que les festivals qui investissent dans ce genre de com’ ne recherchent pas les spectateurs mais la légitimité journalistique dans la course aux subventions. Tendre un papier de Libé ou Télérama sous le nez d’un monsieur qui tient le chéquier fait apparemment fureur chez les dir’ com’. Cela me fait penser à ces marques de camemberts qui paient les enseignes de supermarché pour que leurs fromages puants soient placés à hauteur de la nez du client.
L’organisation du festival Les Zaccros refuse ce genre de pratique et préfère consacrer ses soutient financiers à la venue de grandes troupes. Question de point de vue. Voilà pourquoi peu de gens hors de la Bourgogne ont écho de ce festival. C’est assez triste.

Bref, super week-end ! A bientôt ma petite Liz, au plaisir de te revoir sur scène !

Parapluie.