volet roulant
on a changé mon volet. nous pourrons de nouveau faire l’amour dans le noir, pensè-je. Abruti.
j’ai touvé un livre dédicacé de Sébastien Bailly, qui porte le nom d’un auteur inconnu. Les zeugmes au plat. Ca m’a fait rire.
hier, je suis tombé malade, malade du ventre, comme la dernière fois. la Dernière. et je me dis, j’éteins tout le téléphone. Honte d’être dans cet état. je pense encore à l’autre, que ferait-il ? le conditionnel dans la principale.
je rêvais je crois en secret que ce lieu soit celui de correspondances. N’avais je pas appelé ce blog, dans l’ancien temps, “Correspondances essoufflées” ? Celui à bout de soufle, je rêve, présomptueux, que c’est lui.
ce lieu donc pour y poser cette prose de mauvaise qualité, à la vue de tous, et lui glisser, dans l’interligne, tout le bien que m’a fait l’ouverture de ma boîte aux lettres.
