
Yayoi Kusama à Beaubourg
Le besoin esthétique de sublimer sa perception d’un espace différent. Le mélange délicat et harmonieux de Kandinsky, Bourgeois, Riley.
Irréel. Impressionnante salle aux miroirs infinis. Je me crois ailleurs, comme dans la chambre des parents dans laquelle je jouais avec le multiple reflet propre du double miroir.
Il y a beaucoup de nous dans ce que Kusama fait, nous, les non artistes. La réponse sensorielle à la raison de notre existence, en un point donné de l’espace temps. La réponse à la folie créatrice que l’on sent poindre parfois. Une folie en forme d’obsession, obssession obssessive par le besoin de l’épuisement d’une répétition.
Quand donc s’épuise la reproduction d’un motif élémentaire ?
Dans un asile, nous disent les mots peints sur les murs.

Hello ombre sucree du passe lointain, juste une chose: j aime beaucoup la premiere photo, tres bien vu. Et regard penetrant. A pas bientot, donc!