
paradis douteux
il n’y a plus de saison
il fait très chaud en france sur la terre. le vois tu le sais tu.
les arbres pleuvent déjà leurs extensions verticales, j’ai vu des arbres pleurer dans vincennes
quand il n y a plus rien à dire à écrire à se dire ne reste que l’attente
dans le doute, je vois des raisons de brûler tout, c’est à dire rien.
je vois des raisons d’écrire qu’il n’y a plus rien à écrire, c’est à dire tout.

J’aimerais avoir le talent pour écrire une phrase finale aussi belle.
Chapeau Parapluie (sera mon ultime commentaire).