
obsolescence programmée
Quand je surfe sur les sites de rencontres pédées, je lis les tonnes de profils qui vantent la recherche d’une histoire pour une vie, et à défaut, pour une nuit.
Comment des garçons qui seront pour la plupart seuls et en terrasse du COX dans quelques décennies, peuvent-ils pourtant promouvoir, en leur profil, la trouvitude de l’OMIDEAL ?
A croire que le dessein réel de la recherche est non l’homme idéal, servil mari qui saura vous combler (ou à défaut, se faire combler) jusqu’à la mort, mais un succédané d’homme idéal, un OMIDEAL, un qui fera semblant d’être idéal, sachant se jeter (ou à défaut, se faire jeter) avant la fin de l’année.
La relation humaine comme un mouchoir jetable, comme un rasoir jetable, comme un tampon avec applicateur (ou à défaut, sans) mais non moins JETABLE. Juste pour faire comme si, et puis on jette.
Je t’aime, tu m’aimes, on se jette.
Mais entre temps, on aura rammasé des raisons de se plaindre.
Pour finir, rencontrer et s’enticher de ce flic asiatique pédé de droite et qui appelle le président Nicolas était une mauvaise idée.

Alors aïe. Juste aïe. L’important n’est pas tant le début ni la fin, mais ce qui se passe entre les deux.
Ramasser ne prend qu’un m, et je suis heureux de ne pas avoir rencontrer celui-là.
Choisis, bordel.
Oui, c’est bien le problème.
rencontré, avec un é, putain de merde !