
Le nom des gens, de Michel Leclerc.
Quand on commence à s’en prendre aux canards, c’est mauvais signe.
Et si l’humour français ressemblait à une satire sociale, acerbe, cynique, qui ne fustige ou ne caricature une partie de la population française ou du monde. Un truc qui existait au théâtre, il y a quelques siècles.
Et si la France, l’espace de deux heures, ça n’était pas les films pour arabe de la bande à Debouze ou les films pour blancs intellos de la bande à Lelouch et consorts.
Très très loin des Ch’tits, et de toute la merde qu’on nous pond à coup de Poelvoorde et de Dany Boon en boucle, ce film est un bijou, la deuxième gourmandise cinématographique de l’année, deuxième en moins de trois jours.
Et en plus, la fille a des yeux très gros et très bleus, et de beaux nichons.

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