Love, et autres drogues d’Edward Zwick.

Je n’avais jamais vu autant de fesses dans un film issus d’un sudio hollywoodien.

Je n’avais jamais vu une comédie qui se dit romantique dans la bande annonce (oh, ne jamais se fier aux bandes annonces) et qui tourne au presque drame.

Je n’avais jamais vu un film dont l’action se passe en 1996 sans que le réalisateur ne réalise d’ellipse vers notre époque.

Bref, je n’ai jamais vu de fille aussi jolie, nue de visage que de corps, si belle que j’envisage ma conversion à l’hétérosexualité (effectivement, si c’est avec Anne Hathaway)

Re bref, j’ai pleuré quand il lui dit:

Le meilleur conseil que je puisse vous donner : laisser un mot gentil et des fleurs, et vous éclipser à jamais. Je ne dis pas que je n’aime plus ma femme. Mais sa maladie (ndb  : Parkinson) m’a privé de toutes les autres choses que j’aimais.

Ou quelque chose comme ça. Je pense encore à lui.

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