
Les émotifs anonymes, de Jean-Pierre Améris
Des petites choses qui m’ont gêné : le choix de la focale (ok je me la pète) dans la scène avec la maman, le faux éclairage genre “il fait trop beau” alors qu’il pleut des cordes dans l’arrière plan (dernière scène), et surtout le jeu catastrophique des seconds rôles.
Ces détails mis à part, c’est très drôle, et j’ai identifié certains des tics sociaux de mes parents, en particulier mon père. Au point que j’ai vécu certaines scènes du film.
Je me rappelle ma maman au restaurant, qui en croyant que c’était un cadeau, embarque la panière en osier qui servait à apporter l’addition.
27 ans que je vis avec, et je n’avais pas fait l’hypothèse de leur folie pour expliquer leur comportement étonnant.

>27 ans que je vis avec, et je n’avais pas fait l’hypothèse de leur folie pour expliquer leur comportement étonnant.
Tu me rappelles le jour où j’ai dit à H., à 22 ou 23 ans: «Ma mère est bête». Il m’a regardée stupéfait : «Tu ne le savais pas?»
Bonne année, bon courage, il faut juste les prendre comme ils sont (bon je sais, ce n’est pas si facile).