
si j’avais su j’aurais pas cru
2h13 de téléphone plus tard, avec Etienne, de débat intense, et répondre à la question :
Faut-il répudier les livres religieux, parce qu’au premier degré, ils impliquent des traitement inhumains et des idées périmées, ou bien les conserver en les interprétant ?
Je suis du premier avis, je n’ai lu que des extraits des trois livres de nos religions monothéistes. Je les trouve désuets, surannés et haineux. Je ne crois pas en eux, et ne veut les interpréter, parce qu’ils sont eux-mêmes interprétation d’une religion, d’un lien supposé avec un dieu, à une époque donnée. Je refuse l’interprétation, je refuse cet aveuglement conscient que tu me proposes, celui d’éluder les passages un peu hard de la Bible et du Coran, au titre qu’ils ont été ecrits dans le but de “contrôler des populations”, de leur faire accepter des moeurs saines.
Il faut donc les mettre sous verre et les exposer dans notre petit musée des horeurs de l’humanité. Ne plus les lire, ou pour le même plaisir qu’on aurait à lire Mein Kampf. Comme elles me gonflent ces remarques du genre :
- De toute façon, tu n’as pas lu.
- Tu sais, on trouve de très bonnes choses dans ce livre.
Je m’en tape, du moment où un livre commence en décrivant la création de l’univers par un pet de barbu, il m’ennuie et me consterne. Donc non, je ne lirai pas ces livres, et je continuerai d’en parler sans les avoir lu.
Et oui, je l’avoue, je crois en le message des évangiles, en celui du nouveau testament, celui qui parle d’amour de son prochain. Et je crois pas que derrière ce message se cachait l’idée d’un pilotage des consciences vers la productivité ou la guerre. En ce sens, dans cette intelligence qu’ont eu les rédacteurs des évangiles, celle de faire un renouveau dans le testament, un renouveau dans la trace laissée par Dieu sur Terre, je lis le premier humanisme. Et ça me plaît plus que les choses de lapidation ou de crucifixion.
Dans la religion, et dans le verbe “croire”, s’il a un sens dans mon cerval, c’est celui de s’imposer un principe de vie de telle sorte à gommer la Nature en nous, celle qui nous fait nous entre-tuer (et autres délices).
Et je ne crois pas. Je suis capable de trouver des excuses aux peuples fous qui suivent de près ou de loin les fanatiques. Mais certainement pas aux livres que brandissent ces fanatiques.

Ce n’est absolument pas la réponse à laquelle ni toi ni moi ne nous attendions, mais c’est une réponse : http://etienne.pham.over-blog.com/article-le-monde-tel-qu-il-est-56876783.html.