kundera

nuit blanche. ronroiement (ça se dira un jour) du Coréen. melon et riz au lait.

Train à neuf heure. Ce matin huit heures quinze je remplissais le vide laissé par mon excès de prudence par une visite au Virgin, Gare de Lyon.  Loin de mois la quelconque envie d’acheter, je paie cette année mes premiers impôts.

Non.

Seulement ce titre, peut être le groupe nominal le plus beau que j’eus l’occasion d’entendre (la première fois, ce fut Infindibuliforme qui m’en parla), et ce nom d’auteur, comme une insulte, comme un prénom oublié, un nom avec un k, un trucs de roms ou d’antilope.

Comme Yanko.

Kundera. J’ai acheté Kundera parce que le titre et le nom de l’auteur, je les trouvais inspirants (puis expirer par la bouche).

Le troisième et dernier argument d’achat furent les sept premiers mots :

L’éternel retour est une idée mystérieuse

Avant K.  finir le S.K. (La part des ténèbres). Ma dernière lecture de ce “maître incontesté de l’horreur”  - ainsi qu’on le lisait sur les quatrièmes de couverture de ces poches noirs – remonte à l’adolescence. Comme la masturbation. La seule différence est que je ne me suis jamais lassé de la masturbation.

Digressions fascinantes opérées par le majeur gauche et l’index droit de mes mains respectives, sous l’effet euphorique des hormones de non-sommeil.

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