En préparant les sacs pour la déchetterie, dans laquelle mon papa se rend la semaine prochaine, j’ai retrouvé la dernière lettre de la dernière femelle avec laquelle je suis sorti.
Elle indique le motif de notre rupture, dans un français digne de Vanessa dans Secret Story : Tu voulais le motif de ta rupture, ben c’est toi.
Adeline M., ne m’en veux pas de m’être acheté cette webcam un samedi après-midi à Dijon, et découvert par là-même que montrer son zizi à un autre garçon pouvait être très excitant.
Tu mourras sans jamais savoir ce avec quoi je remplissais les soirées que je ne passais à te remplir…

“Remplir” quel joli terme !! M’enfin Parapluie !!!
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Le dernière phrase est très jolie, ce qui compense la goujaterie du propos.
Tu mourras sans jamais savoir ce avec quoi je remplissais les soirées que je ne passais à te remplir: oh la vache, c’est violent ça alors!
C’est d’avoir été amoureux d’un type avec un Skyblog qui te fait adapter ton niveau?
Paf !
Oh ! My ! God ! Je cours t’acheter un litre d’assoucissant au supermarché !