London, cheap fucking.
Plusieurs remarques me viennent suite à ces cinq jours au coeur de la capitale de l’île d’à côté. Il manque vraiment un guide objectif (i.e. non publicitaire) des lieux gays dans les grandes villes européennes. Je me demande si je ne devrais pas l’ouvrir, ce truc, un machin communautaire qui pourrait s’appeler Fesse Book, pour le mauvais jeu de mot.
Je dis ça.
A Londres, il faut éviter tout ce qui commence par Cruise, et je ne parle pas des pubs pour l’église de Scientologie. Non, de ces lieux qui sentent le pipi et qui font résonner les coups de triques (et je ne parle pas de phalli) dans les caves, aux alentours de Central Station. Véridique. Effrayant.
Par contre, il faut se ruer au Gay bar, où les coups (à boire) ne sont qu’à £1,60 pendant l’happy hour. Il faut aussi se promener en journée dans Soho, le quartier gay, voire se reposer en terrasse avec une vraie consommation à moins de trois euros. Sans l’arrogance des pédés parisiens.
Cette remarque est d’ailleurs générale. Paris is boring, le Marais dépassé, et c’est peu dire que de remarquer que c’est le repère, le cimetière des dernières dindes bourgeoises et peroxydées. Les prix sont en conséquences, l’ambiance, de même.
Londres, rdv en juillet.
