Ai lu ceci quelque part. Hors contexte, je le lis avec mes yeux, et les miens ne savaient pas que le martinet était un oiseau. Le mien laissait des marques,  aussi, de vacances. Ce n’était pas du bronzage, on les cachait en bas des reins.

Sieste. A mon réveil, deux ans ont disparu, j’ai la sensation de n’avoir jamais quitté ce lieu.
Retour dans nos pas, établissement de notre quartier général place sainte Marguerite.

Le cri des martinets dans le soleil couchant — la marque des vacances — et le silence particulier, profond, qui s’écoute: il est possible de détacher les bruits sur le fond de ce silence, autonome.