Je me suis imaginé un nouveau medium, qui consisterait à diffuser des images gratuites que le fournisseur d’accès diffuserait sur plusieurs canaux. plus qu’un nouveau medium, presque un nouveau système d’exploitation, puisque la machine sur laquelle serait installée cette fenêtre ne pourrait plus servir à autre chose qu’à la diffusion de ces canaux.
Des canaux qui diffuseraient des contenus, sans laisser le choix à l’utilisateur, sinon de changer de canal.Un choix tout relatif, puisque le fournisseur d’accès choisirait de diffuser à la même heure des données et des informations équivalentes, sur chacun des canaux. Parfois, le fournisseur teste un nouveau type de contenu sur un canal en particulier, et en fonction du nombre de visites, conserve ou non le format des données.
Données qui ne viseraient, au final, qu’à une chose : assurer la pérennité et la gratuité de la diffusion des images, mise en abîme infernale. Car le fournisseur se rémunèrerait à l’aide de messages qui remplaceraient, pendant une certaine durée, les images diffusées, par d’autres visant à pousser l’utilisateur à payer pour des contenus payants, ou des objets, ou des numéros surtaxés visant à communiquer avec des filles dévêtues, aux messages enregistrées et le poitrail dévêtu, qu’on dira pute mais qui sont en fait des étudiantes de lettres ou d’histoire de l’art.
Fournisseur au lobby si grand qu’il aura depuis un demi-siècle convaincu l’état de l’adouber en taxant ces données non informelles.
Je n’ai plus de télévisions depuis cinq ans.






Seul à Londres, moi qui ne parle pas, et certainement pas aux autres, je ne parle pas, sinon à moi-même.










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Des idiots est des anges, une histoire d’idiot qui devient un ange. Un matin. Il lui pousse des ailes, ce qui modifie ses habitudes de petit machiste alcoolique qui passe sa journée au pub à harceler la serveuse.

